mercredi 19 décembre 2007

Le bonheur est dans rien...

Ah-ha, ce titre est somme toute confondant et pourrait faire croire à un billet on ne peut plus, disons, ténébreux. Mais non, bien au contraire.

Le bonheur est dans rien, c'est que dans ma recherche de non-sens, j'ai vraiment décroché. Ne cherchant plus de sens, j'ai assisté, à mon grand bonheur, à la disparition, non pas des irritants du monde , mais bien du fait que j'étais irrité par certaines démonstrations spectaculaires et quotidiennes de la bêtise humaine. Dès lors s'est installé un bien-être grandissant. Libérateur.

Mais que faire contre l'injustice si ce n'est que de lutter? Surtout quand vous êtes moi? Euh, je n'en sais trop rien. Et pour l'instant, ce n'est pas trop grave. Je me contente d'être gentil et d'attendre une inspiration qui va me brancher. Ça me va bien vous savez, de ne pas être en tabarn&?%$/. Ça me rajeunit presque (ce qui n'est pas forcément une bonne chose, je vais recommencer à me faire carter). Je sais une chose, par contre, c'est que ma vie, bien que je l'espère profitable à au moins une personne de plus que moi seul, ne sera plus orientée vers la lutte.

J'ai aussi reçu dernièrement, un étrange conseil, quoique relativement logique lorsqu'on y pense. D'essayer d'avoir toujours les deux pieds au sol. Quand je pitonne, quand j'écoute des trucs, quand je discute avec les gens. Groundé, la majeure partie du temps. Ça a un effet, je ne sais pas trop lequel, mais dans mon cas c'est positif.

Voilà. Page blanche, pas d'image, je suis crevé et j'me lève dans plus ou moins quatre heures.

/déconnected

lundi 26 novembre 2007

La toile


Il est parfois intéressant de regarder de haut la vaste toile que constitue l'existence humaine. D'essayer de percevoir l'enchevêtrement complexe de fils tissés au cours de milliers, voire de millions d'années. Qu'un simple changement d'humeur de la part du plus petit d'entre nous peut avoir des conséquences catastrophiques ou au contraire, totalement merveilleuses.

Qu'en tenant compte des six degrés de séparation entre chaque être humain, mon humeur peut et va influencer celle de gens, qui se la transmettront, du facteur au chauffeur d'autobus en passant par l'animateur de lignes ouvertes. Il y a certainement des personnes insensibles à tout ce brouhaha, mais leur insensibilité ne sera pas sans affecter les gens autour d'elles. D'où l'importance de cultiver la vertu.

Je me suis amusé dernièrement à prendre conscience des réactions que pouvaient susciter les gens chez moi, et de la réaction en chaîne que cela pouvait causer. Quand je sers la boisson aux tables, j'ai droit à une panoplie d'interactions avec les gens. L'impatient grognon, le prétentieux à l'accent parisien, le solitaire au bar en quête d'amour, la légion d'indécis et les tribus, - ceux qui se déplacent en gros groupes, tentant de se faire une place dans les endroits restreints et déjà remplis-, tous me fournissent suffisamment d'éléments pour observer à petite échelle puis me transporter à plus grande échelle et prendre le pouls du monde. Chaque interaction crée le monde. D'abord par l'individu, puis l'interactions des individus en petits, puis en plus gros groupes, jusqu'au groupe planétaire, certains individus ayant plus ou moins d'influence sur un plus ou moins grand nombre d'individus.


Mais détrompez-vous. Même le plus petit d'entre nous, je le rappelle, a un potentiel infini d'influence. Le Québec se trouve dans la tourmente "ethnique" pour : 1) une vitre teintée 2)Un sandwich au jambon, 3)20 minutes de piscine 4) Un cours prénatal 5)Une rumeur sur le vote voilé et quelques autres futilités du genre. Ce qui ne veut pas dire que le débat ne devait pas avoir lieu. Simplement que la plus petite niaiserie, si elle trouve la bonne courroie de transmission et s'agglomère avec d'autres petites niaiseries, peut causer quelque chose de gros.

Imaginez vous, pendant quelques minutes, les conséquences possibles de chacun de vos gestes durant une journée. Votre sourire matinal a peut-être contaminé la journée de centaines, même de milliers de personne (par exemple si vous prenez le métro). Idem pour votre mauvaise humeur chronique. Pensez aux implications sociales des parfums horribles et envahissants dans un métro bondé à 8h le matin. Ou aux gestes touchants de beauté. Votre attitude a peut-être eu des répercussions jusque dans une salle de nouvelles, ou une salle de réunion du Ministère de la défense.

Je ne sais pas comment conclure ce billet. Je vais aller fumer.

jeudi 22 novembre 2007

Essai expérimental sur la pauvreté (quatrième partie)

Je sais, je sais, ce fut très, mais très long. D'abord, le travail, ensuite une vilaine bronchite, et puis un je ne sais quoi qui m'enlevait toute envie d'écrire (mon prochain billet en parlera plus à fond). Je devais quand même aller jusqu'au bout de cet essai. Il peut encore en sortir quelque chose de bon. Et j'aurai enfin couché l'ensemble de ma pensée sur la question.

Le complexe militaro-industriel de la pauvreté.

image provenant du site Theage.com.au

L'industrie de la pauvreté

La pauvreté est le terrain de bataille du complexe militaro industriel de la pauvreté. D'un côté, l'industrie de la pauvreté, c'est à dire les organismes charitables et leurs bailleurs de fonds, c'est à dire beaucoup de monde et surtout d'entreprises. Leur but, donner bonne conscience tout en occultant toute réelle possibilité d'éliminer ce qui leur est nécessaire, c'est à dire une masse de pauvres (environ 15% d'une population donnée) pour appliquer une pression continue à la baisse sur les salaires et les conditions de travail. L'industrie de la pauvreté, comme l'industrie "at large", dispose de beaucoup de moyens et de beaucoup de visibilité médiatique. Elle persiste à faire croire à la masse que les pauvres le sont par choix, sans égard aux principes physiologiques dont j'ai fait état dans mes billets précédents.


Photo provenant de www.csn.qc.ca

Les armées de la pauvreté


De l'autre côté, le complexe militaire de la pauvreté : les organismes de défense de droits. Ceux-ci détiennent aussi l'information et veulent la faire rayonner, mais, comme la gauche, à leur façon. Exit les vedettes; ce sont les pauvres eux-même qui doivent se libérer. Exit le glamour, la vérité doit être servie crue. Exit l'idée d'aller rassembler une masse critique de pauvres pour frapper la conscience collective, on se bat au compte-gouttes et toujours en réaction à de nouvelles politiques. On parle son propre langage plutôt que celui de la masse. Et on mène la lutte de la même façon qu'il y a quarante ans, malgré l'accumulation de défaites et de reculs.

Il faut dire que, des deux côtés du complexe militaro-industriel de la pauvreté, il y a des tonnes de gens qui deviendraient pauvres s'il n'y avait plus de pauvreté. Et des tonnes de gens qui digèreraient mal leur souper devant la réalité.

Et les pauvres, eux?

Pendant ce temps, les pauvres vivent littéralement aux portes de l'enfer. 1 an et demi à observer de haut au FCPASQ et 6 mois dans Hochelaga à côtoyer leur quotidien m'ont, tout d'abord donné mes premiers cheveux blancs, puis, fait prendre conscience que la réalité derrière les statistiques, déjà peu reluisantes, aurait pu me rendre fou tant elle était d'une inhumaine intensité.

Chaque jour, nos gouvernements infligent ou laissent subir à nos propres concitoyens des supplices physiques et psychologiques qui font que, si vous tombez à court de ressources financières, vous n'avez que quelques mois avant de commencer à souffrir de troubles mentaux et de maladies dont vous ne connaissiez même pas l'existence. Nos pauvres ne sont pas gras dûrs. Certes, il y en a. Mais je vous garantis sur ma tête que le pourcentage de riches qui usent de stratagèmes pour fourrer l'impôt est pas mal plus élevé que celui des assistés sociaux qui volent le gouvernement. Et Dieu sait que, dans un des deux cas, le faire constitue une situation de vie ou de mort. Et qu'un des deux groupes se pousse avec près du quart (sinon plus) du budget global de l'État Québécois. Pourtant, quand on parle de légiférer, lequel des deux groupes est celui qui écope?

La pauvreté entraîne la maladie. La maladie coûte cher à l'État. Le manque de formation coûte cher aussi. Mais, comme doivent penser certaines personnes, si on laisse les pauvres crever, tôt ou tard ils vont pogner quelque chose qui va nous contaminer. Alors on fait le minimum. Ça engorge le système de santé mais on trouve mille et une autres raisons de dire que le système est malade, de peur de déclencher une hystérie collective contre les pauvres, ou contre les riches eux-même. Quand on a besoin d'argent public, on prétend "serrer la vis", ça rassure le public mais ça tue des gens.

Nombre d'entre vous allez sûrement donner du temps, de l'argent ou des denrées pour les paniers de Noël ou le Club des petits déjeûners lors des prochaines semaines. Peut-être le faites vous régulièrement. Je ne vous dis pas de ne pas le faire, comme j'aurais pu il y a quelques années. Simplement que vous sachiez ceci : quand vous le faites, l'État se retire un peu plus de l'assistance immédiate aux pauvres. Certes, il y aura soulagement immédiat de la faim, de la solitude, mais l'année qui suit va être plus rude. Alors à qui la charité fait le plus de bien?

En terminant, amusez-vous:

JE TOMBE SU'L BS!
basé sur un jeu créé par le Collectif pour un Québec sans pauvreté

Vous tombez sur le BS, là, comme ça, dans la situation dans laquelle vous êtes. On vous donne 550$ le premier du mois et vous avez le droit de gagner 200$ dans votre mois. Il n'y a plus de job dans votre domaine et votre garde manger est vide (je vous laisse les condiments), pas de marge ou carte de crédit. Vous êtes un vrai pauvre.

Postez moi un commentaire dans lequel vous me donnez, grosso-modo, votre budget quotidien sur le modèle suivant.

1er : 400$ loyer, 75$ hydro, 30$ épicerie (505$), reste 50$
2: 25$ téléphone, reste 25$

et ainsi de suite.

Voyez combien de jours, avec vos obligations actuelles, vous pourriez survivre.


La suite, éventuellement...

Quête de sens.

Je suis entré dans une drôle de période. Soudainement, j'ai eu la vive impression que ce dont j'étais témoin, dans notre monde, dans la société, la blogosphère, n'était qu'un simulâcre d'opéra savon. Un soap qui se prolonge depuis des millénaires, voire même des millions d'années.

Guerres, dominants-dominés, idéologies, brebisme (sic), oppression, misère, oeillères, voilà le quotidien humain depuis toujours. Certes, il y a de très belles choses qui se passent parmi nous, il y en a toujours eu. Des gouttes dans l'océan, pourtant.

Avez-vous parfois cette impression que, de nos jours, le Diable a pas mal plus d'avocats que les autres? Moi, si. Ça me gossait sérieusement, intérieurement, de voir les grands jouer à la victime et les petits passer pour les méchants. Comme dans la toune.

J'ai cherché du sens à travers la défense des autres, une certaine critique du monde, à travers l'espace politique; tout ce que j'y ai trouvé n'est que déception et frustration.

Il y a de cela quelques mois, je réfléchissais à la possibilité pour moi de n'accorder aucune importance à la bêtise humaine, à la merde qu'elle crée. Ça n'a pas été possible. Je suis vite retombé dans le piège du quotidien mal foutu de l'humanité. Accomodements raisonnables, jeunesses Adéquiennes (merci Chapleau), gouvernements pourris et électeurs tout aussi pourris. J'ai tenté de comprendre, de trouver, en vain, un sens à tout cela.

Je n'arrivais même plus à écrire, faute de sens.

Hier, on m'a suggéré un exercice à faire pendant quelques semaines. Cesser de chercher un sens, arriver même à croire qu'il n'y en a pas. Faire le vide de sens et avancer dans la vie sans ce questionnement incessant.

Observer, simplement, les Adéquistes faire l'illustration de ce que nous avons déjà été il y a quelques millions d'années, le PQ s'empêtrer dans sa recherche du pouvoir, le peuple tiraillé et diverti de toutes parts pour qu'il ne puisse se poser des questions plus pertinentes que "le temps qu'il fera demain" ou "condamnerons nous un politicien pour sa corruption passée alors que la corruption pourrit encore tous les niveaux de gouvernements?", ou "qui va rester dans le Loft?"etc.

Observer et m'abstenir d'y chercher un sens.

Je disais dernièrement que puisque Caillé se présentait pour l'ADQ dans le comté de Bourget, j'offrirais mes services au Parti Québécois pour lui faire la lutte. Eh bien, je l'ai fait. J'ai pris contact avec quelques personnes ayant accès au bureau de la Cheffe pour leur faire part de mon intérêt, puis j'ai appris par les médias que Maka Kotto serait l'homme de la situation. Ça me va. Comme je l'avais dit à mon entourage, la politique m'a toujours intéressé, mais je ne veux pas avoir à jouer la game sale pour y entrer. Ça ne m'intéresse pas assez. J'ai toujours privilégié mon intégrité avant le pouvoir. Voilà, c'était la mise à jour pour ceux qui avaient lu mon billet intitulé "le rejet". Pas d'amertume, rien qu'un sentiment de légèreté.

Ainsi, je me lance en quête de non-sens. Ça fait déjà deux jours que je m'y consacre sérieusement, et la vie est drôlement plus rigolote. Je me sens comme un petit vieux assis sur son balcon qui regarde la télé d'aujourd'hui avec son vieux poste noir et blanc des années 60 et qui se dit tout haut : ça n'a pas de sens. Et il rit.

C'est un bel exercice de table rase. Qui, selon mes conseillers, devrait m'éclairer sur la suite des choses en ce qui me concerne. Sortir de ma tête ne peut pas me faire de tort. Ça va sûrement faire des billets intéressants.

Suggestion musique : Blonde Redhead, album "23".

dimanche 28 octobre 2007

Le rejet. (mise à jour)


Il y a quelques semaines, dans mon billet intitulé "Any dumb quebecer", je faisais un petit aparté sur l'ex PDG d'Hydro Québec, André Caillé, qui espérait se lancer en politique provinciale, possiblement aux couleurs de l'ADQ.

J'apprends cette semaine que ce sympatique monsieur cherche une "maison pour ses idées". Selon ce texte de la Presse,

"André Caillé, ancien président-directeur général d'Hydro-Québec, brûle de faire le saut en politique, mais a affirmé jeudi ne pas avoir encore trouvé un parti provincial ouvert à ses idées controversées sur les tarifs d'électricité et l'aide sociale."

Écoutez ce qu'il dit sur l'aide sociale :

«Je dois être vraiment à droite, parce que pour moi, l'aide sociale, ça doit être ciblé et ça doit être transparent, a-t-il lancé. Ça ne peut pas être universel et pour toujours. Faut que ça soit ciblé, transparent et temporaire. Ça ne marchera pas, notre affaire. Ça va exploser, ce système-là. Ce n'est pas vrai qu'on va être capables de maintenir l'équilibre des finances publiques, même pas à moyen terme, si on n'est pas capables de se dire ça.»

Je lance aujourd'hui des fleurs à tous les chefs de partis qui ont levé le nez sur André Caillé. Pour une fois, ils ont fait preuve de flair. Rejet d'une candidature pas très payante.

Sur la question de l'aide sociale, André Caillé est dans l'ignorance la plus pitoyable. Point à la ligne. Il se fait le perroquet de la pensée facile, prise dans une boîte, partisan de l'objet avant l'humain. Manque de jugement? Malheureux.

Ciblé, transparent et temporaire.

Si M. Caillé avait un tant soit peu le souçi de cohérence, il lirait les statistiques de l'aide sociale au lieu de lire les textes d'opinion du Fraser institute pour se faire une idée, au lieu de prendre pour du cash certains monologues de Patrick Huard (être humain que j'adore en passant et avec qui je partage en différé une expérience unique en son genre).

La durée de séjour à l'aide sociale est proportionnelle à : l'âge du prestataire, son niveau de scolarité et son expérience professionnelle. Les jeunes passent en moyenne 3 mois à l'aide; les personnes de 45 ans et plus y sont pratiquement condamnés, faute de diplôme d'études secondaires et de volonté d'embauche du marché du travail. Y a un million de personnes au Québec qui ne savent ni lire ni écrire. Ils se retrouvent où, d'après lui?

Il faut en tout cas que M. Caillé finisse par comprendre une couple de trucs. Premièrement, en politique, si notre face ne revient pas à l'électorat (j'essaie d'imaginer le nombre de joints à lui faire fumer pour en tirer un sourire sincère), on se doit d'avoir des idées révolutionnaires et géniales. Deuxièmement, on doit se comporter en tant que futur représentant des citoyens, pas en Père Fouettard méprisant qui prend ses idées dans un chapître d'une version cheap de l'ancien testament, genre la Genèse. Pas surprenant que ses idées soient dans la rue. Je ne leur donnerais même pas 100$ par mois. S'il compare les personnes assistées sociales à ses idées, je comprends qu'il veuille mettre la hache dans le système.

Et, troisièmement, si on apprenait que moi, comme gérant d'un bar, je pars tous les soirs en laissant les portes déverrouillées sans activer le système d'alarme pendant dix ans, malgré les recommandations d'experts, non seulement je me ferais congédier, mais on ne me redonnerait plus de responsabilités du genre pendant un méchant bout. Sans parler des références à oublier.

Que Maître Caillé sur son arbre perché fiche la paix aux Québécois. Qu'il aille produire une téléréalité en se mettant lui-même sur l'aide sociale pendant une couple d'années, juste pour voir. Lui ou quiconque. Parce que, entre nous, si on regarde la séquence et la gravité d'erreurs qui ont mis fin à sa carrière à Hydro, n'importe qui de la classe moyenne aurait eu à quémander à genoux un boulot de misère. Non, pour Môssieur et ses amis, ça ne marche pas comme ça.

En haut, quant t'es mauvais, tu pars avec dix ans de salaire, un doctorat Honoris Causa et un meilleur job qui t'attend à la porte alors que tu sors tes boîtes.

Vous savez, c'est pas ça qui me dérange vraiment. Moi, ce qui fait défriser mes cheveux crépus -et sachez que c'est une expérience en soit très désagréable-, c'est quand un de ces individus de la haute vient faire la leçon aux strates plus basses d'humains de leur société.

"Why don't you try walking in our shoes or just shut the f... up?", ai-je envie de lui dire au nom de la cinquantaine de silencieux qui vont crever de faim et de froid dans nos rues cet hiver?

Vous n'en avez pas marre, de tous ces donneurs de leçons à 2000$ et plus de l'heure qui sautent de méga-job en méga-job, qu'ils aient été congédiés, non renouvelés, peu importe, qu'ils aient été ordinaires ou pourris? De ceux qui, à moins de finir en prison, vivent toute leur vie au paradis, nous font la morale et nous demandent de NOUS serrer constamment la ceinture?

Le monde à l'envers, je vous dis.


AJOUT : mercredi matin...

Je viens d'apprendre que Monsieur Caillé serait candidat à la partielle dans Bourget. Hmm, devrais-je songer à poser ma candidature à l'investiture péquiste, histoire qu'enfin un de ces méprisants personnages frappe un mur, surtout dans cette circonscription loin du titre de plus riche de Montréal? Amis lecteurs, je m'en remets à votre intuition.


mardi 23 octobre 2007

Quoi qu'on pense du gars...


On a beau pas aimer le bonhomme,
on a beau pas vouloir qu'il demeure dans notre beau pays,
je trouve profondément inhumain de séparer un couple de cette façon alors que leur bébé est sur le point de naître.

Surtout après ce que je viens de lire ici.

C'est un parfait exemple de comment semer les graines de la haine. Aux responsables de l'immigration, je souhaite un superbe karma. Ne serait-ce que pour le bébé...

Entracte

Je sais je sais, je n'ai toujours pas publié la quatrième partie de mon essai sur la pauvreté. Ce qui s'en vient risque de tellement brasser la cabane que j'ai pris la peine de le faire lire à d'autres spécialistes, histoire de ne pas me faire poursuivre/casser la gueule par :

-Les groupes de défense de droits
-Les cinq partis politiques québécois
-Quelques député-es
-Les organismes de charité
-Les bénévoles de la province
-Les grands médias
-Et plusieurs autres

J'ai bien l'intention d'aller aussi loin que possible dans l'expression de ma réflexion, ne vous inquiétez pas. J'entends bien profiter de mes deux jours de congés pour vous gâter.